Am, stram, gram… Ce sera toi qui me plairas ! – Catherine-Rose Barbieri

Am Stram Gram... Ce sera toi qui me plairas ! Chronique lecteur éditions Eyrolles

Am, stram, gram… Ce sera toi qui me plairas m’a été proposé comme service de presse par les éditions Eyrolles, que je remercie. Reçu en mai, le résumé m’a plu et je me suis dit que ça serait une lecture estivale légère et positive ! Il y a des moments où je ne tergiverse pas 3h pour choisir mes lectures ! Et… je ne me suis pas trompée !

Avis lecteur sur Am, stram, gram... Ce sera toi qui me plairas ! de Catherine-Rose Barbieri

De quoi parle Am, stram, gram… Ce sera toi qui me plairas ?

Camille bosse dans une grosse boîte. Elle n’a pas d’attachement particulier pour son boulot. Ni pour ses collègues. Ni pour grand monde, d’ailleurs, si ce n’est pour son amie Anna et son voisin de palier septuagénaire, Monsieur Lambert. Dans son appartement, chaque soir, elle s’évade en dévorant films, séries et livres, du moins quand elle ne peste pas contre la piètre isolation phonique au sein de l’immeuble, et notamment contre son voisin du dessus, aux mœurs mystérieuses et certainement dissolues. Et puis un jour, au travail, elle trouve un courrier inattendu dans sa boîte mail… Inattendu et anonyme. Commence alors un jeu de piste improbable pour en démasquer l’auteur, qui va forcer Camille à ne plus seulement croiser les gens sans les voir, mais à prendre le temps de les regarder et parfois même de les apprécier. Entre situations burlesques et malentendus, la jeune femme apprendra à dépasser ses préjugés pour enfin décider de la suite de sa vie, réparer ses erreurs et peut-être même tomber amoureuse… ?

Mon avis sur Am, stram, gram… Ce sera toi qui me plairas !

Je m’étais gardée cette lecture pour l’été car je n’étais pas du tout dans le mood auparavant pour la savourer vraiment.
J’ai lu une dizaine de pages le jeudi avant d’abdiquer en tombant de sommeil et le vendredi, journée intense de ménage et de rangement prévue depuis longtemps, je l’ai passé à…. terminer le livre !! Ce qui est cool, c’est que pour une fois, ça m’est arrivé en journée, ce fait de ne pas arriver à lâcher le livre, je n’ai donc pas perdu une nuit de sommeil comme d’habitude ! Mais le ménage, lui, est resté au point mort ! Autant te dire, donc, qu’il est prenant !

Ce roman, s’il est addictif, doit toutefois être lu au bon moment : il faut être détendu, de bonne humeur, sans soucis qui parasitent les pensées. Pourquoi ? Parce qu’il est TRÈS léger. Si l’on est un peu ronchon, il peut paraitre trop simpliste et nous frustrer. Moi ça m’allait très bien car je voulais de l’humour, des bons sentiments, beaucoup de chick-lit pour contrebalancer les tracas administratifs précédents qui m’ont bien pris la tête. J’étais donc toute réceptive à ce monde dont les murs sont faits de chamallows. C’est un peu « Plus belle la vie » version littéraire : on sait très bien où l’auteur veut en venir.

Les personnages sont un peu caricaturaux : le jeune patron beau gosse et manipulateur, la collègue-commère un peu quiche superficielle sur les contours, le mec parfait et débrouillard, la super copine célibataire qui est disponible en permanence, l’héroïne blessée par la vie qui ne fait plus confiance.
Heureusement cette caricature sociale est un peu atténuée par les bons mots imprégnés d’humour de l’auteur à la plume distrayante. Attention toutefois à ne pas trop en mettre au risque de créer l’effet inverse d’un sourire et que ça devienne louuuuuuuurd. Parfois, notamment au début du roman, c’était limite !

Les péripéties sont un peu cousues de fil blanc et on a bien une petite idée de qui est ce mystérieux corbeau. Mais on a toujours un peu le doute jusqu’à ce que le voile soit levé à la fin du roman. Il faut dire que l’héroïne est mademoiselle Toul’mond’ avec ses complexes, ses maladresses, sa fraîcheur, ses blessures, sa gentillesse et on se demande si ses ressentis ne sont pas parfois faussés par son émotionnel !

Au final ? Am, stram, gram… Il me plait ?

Oui, il me plait beaucoup ! J’aime énormément les surprises alors le principe du corbeau amoureux comme fil rouge m’avait conquise dès le départ et il aurait vraiment fallu que la plume soit mauvaise pour que je dise ne pas aimer ce roman.
J’ai apprécié aussi que la morale de l’histoire nous montre que ce n’est pas parce que l’on a été blessé une fois, qu’il faut se refermer et voir le mal partout. On ferme alors dans ces cas-là la porte aux mauvaises choses mais les bonnes restent aussi sur le paillasson. C’est un réflexe de protection qui ne nous protège finalement pas tant que ça sur le long terme et il crée d’autres souffrances et d’autres manques moins visibles.
Laissons-nous surprendre un peu plus au quotidien et sortons de notre zone de confort ! Et puis posons le cerveau correctement avec cette lecture légère parfaite pour se détendre le bulbe !

Ma note : 19 / 20

 

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