Le jour où les lions mangeront de la salade verte – Raphaëlle Giordano

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Raphaëlle Giordano avait déjà su me séduire lors de son premier roman, devenu depuis plusieurs mois un best-seller international : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une.
Si ce n’était pas le livre coup de cœur, la lecture en était vraiment plaisante.

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De quoi ça parle ?

L’homme est un lion pour l’homme. Et les lions ne s’embarrassent pas de délicatesse. Sûrs de leur bon droit, ils imposent leurs vues sans conscience de leur égocentrisme et de leur appétit excessif pour les rapports de force. Ces lions, nous les croisons tous les jours : automobiliste enragé, conjoint gentiment dénigrant, chef imbu de pouvoir, mère intransigeante qui sait mieux que nous ce qui est bon pour nous… C’est ce que Romane appelle : la « burnerie ». Trentenaire passionnée et engagée, Romane accompagne ces félins mal embouchés vers davantage d’humanité. Elle a créé une société qui leur propose un programme unique en son genre, relooking intégral de posture et de mentalité. Parmi ses nouveaux participants figurent de beaux spécimens. Surtout un : Maximilien Vogue, célèbre homme d’affaires, PDG d’un grand groupe de cosmétiques, charismatique en diable, mais horripilant archétype de burnerie ! Saura-t-elle le faire évoluer pour qu’il exprime autrement sa puissance intérieure, avec plus de justesse et de respect pour autrui ? Une évidence : elle va avoir du fil à retordre.

Mon avis ?

On reste dans le même registre que celui du premier roman dans ce second opus : créativité et développement personnel sont les maîtres-mots.

Comment résister au thème principal de la burnerie ? Rien que le nom prête à sourire ! Mais il peut aussi ne pas plaire du tout, être assimilé à de la vulgarité. Je dois être bon public, il m’a fait sourire, pour ma part. (Bien m’en a pris car je n’ai ainsi pas du tout été incommodée lors de ma lecture !)
Et pourtant, dans la réalité, c’est beaucoup moins drôle. On a tous été victimes de burnerie, qu’elle nous affecte personnellement par touches plus ou moins prononcées ou qu’elle touche quelqu’un de notre entourage.

L’auteur, par le biais de Romane, son héroïne charismatique, nous propose quelques pistes pour diminuer ou même anéantir ces travers burnés. Le tout est de bien les noter…

Personnellement, je me suis laissée emporter par la romance du scénario, cousue de fil blanc (il ne faut pas trop en demander). A défaut d’originale, je l’ai trouvée divertissante et plaisante. Par contre, je n’ai pas retenu grand chose (du moins consciemment) des attitudes et pensées à adopter.
Heureusement qu’un lexique final est là pour tout me rappeler hors contexte du récit ! L’histoire m’a aidée à comprendre la situation par l’exemple et maintenant je peux comparer voire appliquer à ma vie personnelle. Ça, c’est chouette !

Au final ?

Si ce livre ne marquera pas non plus mon esprit et sera vite oublié, il a le mérite de m’avoir fait réfléchir à mes tendances burnées ou bornées et m’a fait passer trois jours de bons moments. J’espère arriver à appliquer quelques conseils pour améliorer ce qui me fait encore défaut !

Ma note : 15 / 20

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