TOULOUSE et le street-art #1 : le festival Rose Béton 2016

Toujours en émerveillement devant les graffitis et les diverses formes de street-art que l’on rencontre au fil de nos voyages (Florence, ville du détail, a été le déclic), on a décidé cette année de se prendre par la main et de s’y intéresser un peu plus en profondeur qu’avec nos yeux de novices complets. Le festival Rose Béton à Toulouse a été un excellent déclencheur dans cette optique avec ses fresques géantes aux artistes urbains prometteurs.
Comme tu le verras, on n’a pas nécessairement tout révolutionné de notre connaissance (ou de son absence) mais après tout, est-ce vraiment un mal ?
On conserve nos yeux d’enfants qui ont encore tout à découvrir, sans les coulisses négatives qui viennent tout entacher !
Toi aussi ? Parfait !
Faisons un petit tour d’horizon ensemble !

street art graffiti toulouse rose béton 2016

Un peu de vocabulaire autour du street-art

« Un graffiti est une signature du nom à l’origine. Le nom est au centre et tout le reste, à savoir les personnages, les fonds, les décors, est secondaire. Cela vient agrémenter le nom et pas l’inverse. Les noms sont souvent assez courts, entre trois et sept lettres.
Le simple tag est un lettrage avec de l’épaisseur, de la couleur et un contour. Ce sont des lettres en volume dans lesquelles il y a des recherches esthétiques : il y a le nom mais il y a aussi le style. On peut reconnaître un tagueur simplement d’après la forme de son tag, de loin, sans lire son nom.
Ce dernier travaille généralement ses lettres avec un marqueur biseauté.
Tu passes au graffiti quand tu utilises la bombe. La lettre devient alors ce qui délimite un dedans et un dehors. Elle devient une forme que tu peux remplir et que tu dois faire ressortir par rapport au fond.  »
                                                                     Définition donnée par 2pon

Le Festival Rose Beton 2016 : festival street-art à Toulouse

Sache que si tu as loupé cette édition 2016 du festival Rose Béton, tu auras l’occasion de te rattraper en 2017 puisque ce dernier revient tous les ans à la même période, en gros de début juin à début juillet.
La deuxième chose à savoir c’est qu’un programme peut être retiré à l’office de tourisme, à moins que tu ne choisisses de suivre les événements directement sur les réseaux sociaux. Mais je te conseille le programme papier car les nombreuses animations se situent vraiment partout dans la ville (initiation au graff pour les enfants, expositions, conférences, etc.).
Pour ma part, je suis donc allée à l’office de tourisme dans le Donjon du Capitole, retirer ce petit guide rose fluo et réserver en même temps le bus faisant le tour des nouvelles oeuvres géantes par les graffeurs internationaux pour un tarif de 5 € les 1h30 de circuit (plutôt 2h en réalité car les guides sont bavards !).
Ces circuits ont lieu le mercredi après-midi (2 sessions) et le samedi après-midi (2 sessions également). Je conseille pour ceux qui le peuvent, celles du mercredi, moins prisées.

A 13h30, forcément à la bourre à cause d’une panne de tram inopinée, me voici en train de cavaler sous 30°dans les rues toulousaines pour arriver à attraper le bus. Aaaaah, doux souvenir qui ne me manquait pas du tout de mes 16 ans…!
J’arrive la dernière mais l’important c’est que j’y sois ! Le bus est une pièce de musée puisqu’il s’agit d’un des anciens cars circulant dans la métropole, tu sais, avec les sangles pour s’accrocher quand on arrive en dernier et qu’on doit rester debout !
Je suis surprise par le nombre de crinières grises parmi les passagers. Du haut de mes 31 ans, je fais partie des plus jeunes ! Écoute, ça me va ! 😜
Et puis ça me fait plaisir de voir que les mentalités évoluent un peu concernant l’art contemporain, quelle que soit la forme que prenne ce dernier !

Le bus, non climatisé (ça rime avec « pièce de musée »), se met en route pour nous faire découvrir six des huit fresques géantes. Les deux dernières, situées dans le quartier du Busca et sur le campus de la fac de sciences Paul Sabatier, ne sont pas accessibles à notre bus.

Les œuvres du festival street-art toulousain Rose Béton

Au pont des Demoiselles

Nous découvrons la première œuvre, celle d’Aryz, au niveau du Pont des Demoiselles. On ne sait d’ailleurs pas trop pourquoi ce quartier porte ce nom. Est-ce en rapport avec le surnom des libellules ou bien celui des « dames galantes » que l’on trouvait à cet endroit le long du canal ?
L’artiste brésilien, vivant à Barcelone (il fait partie du collectif barcelonais Mixed Art si tu veux t’amuser à le trouver sur les murs), n’utilise pas de tracé préalable rétroprojeté pour réaliser son graff figuratif : il peint directement à l’acrylique au pinceau ou au rouleau.

 

graffiti street art Toulouse Rose Beton Aryz

Dans le coin en bas à droite, tu pourras noter le clin d’oeil à la ville de l’aviation qu’est Toulouse car un groupe d’aviateurs est représenté dont les célèbres Mermoz et Saint Exupéry ! (ne me demande pas qui est où… Je n’ai jamais gagné une seule partie de « qui est-ce » !)

 

graffiti street art Toulouse Rose Beton Aryz

Toujours dans le quartier des Demoiselles, sous le pont de la voie ferrée, un peu plus loin, tu retrouveras une immense fresque en hommage à l’aviation, réalisée par Sismikazot lors d’une édition antérieure. C’est une de mes préférées, elle me touche beaucoup. Ne manque pas d’y lire les petites citations qui vont bien !
Pour voir les coulisses de sa création, c’est par ici.

 

Sur l’avenue Saint Exupéry, les passions ne disparaissent pas en grandissant !

Dans le quartier Saouzelong

On reprend le bus pour découvrir à présent l’œuvre de Reso célèbre graffeur toulousain en bord du canal du Midi dans le quartier Saouzelong.

graffiti street art Toulouse Rose Beton Reso

Sa fresque est moins figurative puisqu’il s’agit de lettres, en réalité les lettres de son pseudo. Si le O est facile à trouver, les autres le sont nettement moins !
L’artiste a mis deux jours pour réaliser ce mur en commençant par tracer les formes au rétro-projecteur de nuit.

graffiti street art Toulouse Rose Beton Reso

On contourne cet immeuble pour se retrouver sur la face opposée afin d’observer la fresque d’un partenariat entre deux artistes allemands : SatOne et Wow.

 

graffiti street art Toulouse Rose Beton SatOne et Wow

Tu l’auras deviné, il s’agit de poumons dont chaque graffeur a représenté un côté. Il a fallu quatre jours pour en venir à bout. Wow, sur le poumon droit, s’est inspiré de la mire. Tu sais, ce grand signe rond qui apparaissait à la TV à la fin des programmes… Il parait que ça existe encore mais je n’en ai pas revu depuis le début des années 90. Enfin, avant aujourd’hui, sur un grand mur jaune !

graffiti street art Toulouse Rose Beton Wow

Dans le quartier Saint-Agne

On remonte dans le bus qui s’impatiente si on se fie aux coups de klaxons exponentiellement appuyés. Direction le quartier Saint-Agne, juste à la sortie du métro pour observer le graff’ d’un nouveau binôme, français celui-ci : Monde et Maye.
Attention, pour voir la fresque en entier, il faut se mettre dans l’espace vitré du métro. Pas génial pour prendre des photos remplies de reflets, je te l’accorde !

 

graffiti street art Toulouse Rose Beton monde et naye

Il s’agit d’une bergère, peut-être aveugle, peut-être sereine, on ne sait pas réellement.
Je ne vais pas te mentir, il s’agit de ma fresque préférée lors du circuit ! J’ai adoré les détails de la dentelle (et réalisés à la BOMBE !) ainsi que les plis de la robe. On doit ce joli personnage délicat à Maye, un jeune artiste de 25 ans.
Monde a, quant à lui, réalisé le fond : les lettres calligraphiées qui seraient les paroles d’une chanson de rap. As-tu vu le détail « Attention peinture fraîche » ? Mais siiiii ! Là ! En rouge :

graffiti street art Toulouse Rose Beton naye
Bon, ok, sans un papa du bus très connaisseur, je n’aurais rien vu non plus…

Et si tu n’aimes pas les reflets de la vitre, tu peux prendre une photo en te servant du portail comme d’une clôture. Après tout, une bergère, ça doit bien enfermer son troupeau de bêêêê aussi !

 

graffiti street art Toulouse Rose Beton monde et naye

Dans le quartier Empalot 

En route pour les deux dernières œuvres graffiti !
On s’arrête d’abord à Empalot, en face du métro, pour admirer une fresque gigantesque et presque hypnotique d’un artiste allemand : ECB. Il n’y a pourtant aucun motif géométrique mais il se dégage une force et un charme particuliers de ce visage d’homme buriné. Tu ne trouves pas ?

graffiti street art Toulouse Rose Beton ECB

ECB est spécialiste des grands formats réalisés au rouleau et au pinceau, à l’aide d’une photo uniquement (sans quadrillage ni projection). Tu imagines la difficulté de la chose ? A titre indicatif, en Corée, une de ses fresques mesure 65m de haut !
Pour les petites anecdotes :
– la nacelle n’arrivait pas suffisamment haut pour dessiner entièrement le bonnet alors ECB a dû la délester de tout le matériel qui n’était plus utile afin de monter plus haut !
– au lieu de peindre de haut en bas par bandes horizontales, le graffeur a ici choisi de procéder par bandes verticales en peignant chacune de haut en bas et en se déplaçant latéralement.
– il a préféré utiliser comme support la barre d’immeuble qui allait être détruite dans peu de temps plutôt qu’une autre.
– il a vécu au Maroc où il a photographié des personnes qui n’avaient jamais voyagé de leur vie et ayant des métiers voués à disparaître. En les représentant de par le monde sur ses fresques, il fait ainsi voyager ses rencontres.
Tu comprends mieux le côté touchant que tu ressens en découvrant l’œuvre ? 😉

graffiti street art Toulouse Rose Beton ECB
Mise à jour septembre 2018 : la barre d’immeuble a été rasée durant l’été 2018, cette fresque de Rose Béton 2016 n’existe donc plus que dans nos souvenirs !

Dans le quartier des Arènes

Et enfin, on termine avec 30 minutes de retard par la dernière œuvre située dans le quartier des Arènes et réalisée par le français Honet.
graffiti street art Toulouse Rose Beton Honet
Lors des précédentes visites, il a été expliqué qu’il s’agissait d’un écureuil mais je pense que soit
a/ le guide devait avoir rendez-vous le lendemain chez l’ophtalmo.
b/ il n’avait pas mangé que des champignons de Paris dans sa poêlée
c/ il a une imagination débordante
 d/ il avait envie de se moquer d’un groupe de personnes ce jour-là
e/ c’est la vérité et les voies artistiques sont impénétrables !Bon, sinon, en ce qui nous concerne on nous a bien signifié qu’il s’agissait d’un cheval de Troie avec l’Arc de Triomphe car l’artiste est parisien et aime bien insérer un symbole de Paris à chaque fois dans ses graff’ ainsi que son pseudo.Les détails sont faits au pinceau et le thème suivi est celui des contes de fées.
Honet réalise souvent des dessins pour des marques et pour la littérature de jeunesse. Cette spécificité se retrouve sur ses fresques murales puisqu’il repasse les contours au noir comme pour un travail d’illustration.
graffiti street art Toulouse Rose Beton Honet
Le bus nous ramène au point de départ, le musée des Abattoirs, où tu peux admirer dans la cour le wagon de train remasterisé en rose flashy puis en entrant dans le musée, une expo des trois plus grandes figures de l’art urbain : Futura, Craig Costello et Boris Tellegen auxquels s’ajoutent deux artistes français : Tilt (toulousaiiiiiing) et Mist.
Je ne peux pas en dire davantage, je ne suis pas encore allée voir cette expo par manque de temps. Et c’est aussi le manque de temps, trop occupée que j’étais à courir pour attraper le bus, qui m’a empêchée de photographier le wagon. Mais ça te donne une bonne raison d’y aller : la curiosité !

 

Dans le quartier du Busca

Inaccessible en bus lors de la visite guidée, nous n’avons pas pu nous empêcher, avec Flo, d’aller découvrir deux ans plus tard la fresque de Jober et Poes située dans le quartier du Busca et plus précisément dans la rue Marceau. Nous sommes vraiment surpris de la découvrir sur la façade d’une maison individuelle que l’on imagine très bien occupée par un petit couple de personnes âgées ! Chapeau bas à ces particuliers qui ont laissé l’art de rue s’exprimer dans un quartier qui est plutôt « propret » !
Ce graffiti coloré aux formes arrondies met la patate et nous raconte une épopée légendaire sur fond d’immortalité se déroulant en Mésopotamie (une des œuvres littéraires les plus anciennes de l’Humanité, rien que ça !) !

 

Street-art Toulouse Rose Béton

 

Street-art Toulouse fresque rue Marceau pour Rose Béton

 

 

 Exposition éphémère à la galerie du château d’eau de Toulouse dans le cadre du festival Rose Béton

Par contre, je me suis rendue dans un autre lieu régulier d’expositions photos : le château d’eau du quartier Saint Cyprien.

Château d'eau Toulouse Galerie Photo

 

Château d'eau Toulouse Galerie Photo
Il fait partie des jolis monuments devant lesquels je passe régulièrement sans jamais y entrer. Je dois avoir une sorte de phobie architecturale refoulée, je ne vois que cette explication.
Cette fois, je me suis fait violence et j’ai payé mon billet pour entrer dans la galerie dont l’exposition est là aussi en rapport avec le festival Rose Béton sur l’art de rue, sur deux niveaux circulaires.
Château d'eau Toulouse Galerie Photo
Sur le premier niveau tu trouveras Martha Cooper dont les photos sur le vif dans les rues des enfants en train de jouer pendant que leurs parents ne regardent pas m’ont beaucoup touchée. La beauté dans la simplicité, l’émotion dans des sourires innocents.
Il y a aussi Sylvain Largot, photographe de l’extrême qui aime garder trace, dans l’action, des oeuvres ayant de grandes prises de risque.
Château d'eau Toulouse Galerie Photo
Des panneaux de verre sont installés au sol pour observer le fond du château d’eau
Et enfin, au niveau inférieur, un photographe dont je connaissais le travail sans pouvoir toutefois y associer un nom : Henri Chalfant. Il a écrit un livre sorti en 1984, Subway Art,  qui propose des extraits des meilleures peintures sur métro et une étude sociologique du phénomène. Tu auras un aperçu du livre par l’immense mosaïque de photos !
Château d'eau Toulouse Galerie Photo Henry Chalfant
Château d'eau Toulouse Galerie Photo Henry Chalfant

Mais finalement, autant que la galerie d’exposition, c’est le lieu lui-même que j’ai adoré : l’architecture intérieure du château d’eau est conservée ainsi que l’équipement : ancienne roue à aubes, machines et turbines, passages…
Et puis il y fait frais !! En pleine fournaise estivale, je peux t’assurer que tu auras un orgasme épidermique !
En sortant, fais le tour du monument. Tu tomberas sur un petit jardin ombragé avec quelques tables et chaises pour faire une pause ressourçante.

Château d'eau Toulouse Galerie Photo
Informations pratiques 
 
Galerie du Château d’eau
Adresse : 1, place Laganne 31300 TOULOUSE
Téléphone : 05 61 77 09 40
Transports : bus arrêt Cours Dillon ; métro ligne A arrêts Esquirol ou Saint Cyprien République
Tarifs : adulte plein 3.50€ ; réduit à partir de 2€
Voilà pour ma participation annuelle au festival Rose Béton, édition 2016.
graffiti street art Toulouse Rose Beton

LE livre à acheter pour connaître l’histoire du street-art à Toulouse

Si tu veux continuer à apprendre plein de choses sur l’art de rue et plus particulièrement sur l’histoire du graffiti à Toulouse, je te conseille le livre Truskool. Une histoire du graffiti à Toulouse qui est paru cette année. (22,90€)
C’est un beau livre très facile d’accès pour les néo(graf)phytes, avec plein d’illustrations colorées. Et si tu as fait la visite guidée de Rose Béton, tu pourras sourire en y retrouvant un de tes guides avec quelques années de moins : Tober !
Mon seul regret ? Ca ne développe pas tes propres compétences en art pictural ! Je mets toujours 3h16 à gribouiller un truc reconnaissable sur un format A5 !!

livre histoire du graffiti à Toulouse
Et la veille de la publication de cet article, qui je retrouve dans Toulouse ?? (joli clin d’oeil)

 

Tu peux aussi retrouver notre autre article sur où trouver le street-art à Toulouse qui est plutôt complet pour continuer un tour de la ville original en cliquant ici :

Où trouver le street-art

à Toulouse ?

 

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Vos petits mots

  • Salut,
    Tout d'abord, j'aime bcp ta façon de raconter, on a l'impression d'y être et tu nous fais vivre la promenade.
    A la base, je trouvais ce festival injuste pour les artistes toulousains, car ils ne sont pratiquement représentés, mis à part Reso. Les fresques réalisées sont néanmoins très belles et m'ont laissé bouche bée, surtout celle du berbère, qui me rappelle mon grand père, étant d'origine marocaine. Mais frustré de ne pas voir plus de toulousains graffés. Malheureusement Toulouse a fait le choix de prendre des artistes internationaux, plutôt que locaux, qui auraient couté moins cher à la ville au passage.
    Bref, désolé j'ai trop laissé mon coté revendicatif s'exprimer. Je fais également du street art, avec des pochoirs, et j'adore ça!!! Toulouse est une grande ville de graffeurs, et artistes. Si tu veux en voir des beaux, je te conseille, l’entrepôt av des états-unis à Toulouse, face à "Literie d'oc". Je ne te conseille pas d'y aller seule ou de nuit,même si il n'y a pas vraiment de risques mais bon sait-on jamais! Les graffs que tu découvriras sont géniaux.Si tu vois une petite geisha avec un éventail bleu, c'est la mienne :).
    Re Bref, bienvenue dans ce monde de couleurs et de graphismes.
    Browny.

    • Merci Browny du compliment. Je t'engage donc à suivre l'article suivant, je suis en train de l'écrire. Cette fois, on part à Barcelone, chez nos presque voisins !
      Pour ce qui est du festival, je suis un peu d'accord avec toi, j'aimerais connaître davantage aussi les toulousains.
      Merci pour le bon plan de l'entrepôt, tu piques ma curiosité. J'irai y faire un saut un dimanche du mois d'août pendant que la majorité des gens est encore en vacances !
      En tout cas, je suis une fan totalement néophyte de ces peintures en grand format, continuez d'égayer les murs de nos villes, c'est super !

    • Salut,
      Je viens de lire ton article sur Barcelone et effectivement ça donne envie d'y retourner ;)!! J'adore cette ville et maintenant je la ferai en vélo en bambou!

      Pour entre ds l'entrepôt, tu as des trous ds les grillages, j'y suis retourné en aout, et j'ai pris bcp de photos! Tu peux les voir sur mon instagram : graff_your_pink_city ou sur mon blog du mm nom, sans les _.

      Continues à nous régaler avec ton verbe :-).

      Browny.

  • Oui oui, n'hésite pas. C'est un tour qui change totalement de ce que l'on connaît et la boutique El Ciclo est très pro.
    Merci pour l'entrepôt, je n'ai pas encore eu le temps d'y aller mais ça ne saurait tarder !
    Je vais jeter un oeil à ton instagram avec plaisir !

  • Bonjour,

    Je suis GREETER, accompagnateur bénévole des visiteurs de Toulouse,et j'apprecie cet article qui me guide dans mes commentaires.BRAVO.
    Je suis artiste peintre et débutant a la bombe du haut de mes 73 ans
    je vais a Barcelona la semaine prochaine avec ton guide
    ELias Elie Beniflah sur FB

    • Je suis ravie que cet article puisse servir aux autres ! C'est totalement le but. Bravo pour le courage de se lancer dans des nouveaux défis ! C'est tout à fait louable !
      Tu pars faire la visite du street-art en vélo bambou dans le Poblenou à Barcelone ?

    • Bonjour,
      Non, je vais aller découvrir un peu le département en dehors de Toulouse cette fois si la météo le veut bien ! Mais je recommande le graffiti tour, c’est très chouette et bien expliqué ! C’est avec Panks ?

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