Je book-ine au mois d’octobre…

En ce moment, j’ai besoin de lecture légère. Pas de prix Pulitzer, je ne veux pas que mes neurones s’emmêlent…
Voici donc mes lectures pour septembre-octobre dans la grande famille chick-lit !

LES CREVETTES ONT LE COEUR DANS LA TETE
Il attendait depuis un bon moment celui ci. Je savais qu’il allait être vite plié vu l’humour qui suintait déjà de la 4ème de couverture.
Pour les pressées, il est génial car c’est un journal donc chaque chapitre fait au maximum 1 page. Par contre, c’est pas du tout dit que vous ayez envie de le lâcher à chaque fin de chapitre !
Si vous vous demandez à quoi peut bien ressembler la vie d’une trentenaire célibataire, lisez le ! On y retrouve la totale : 
-les sorties de la plus sage à la plus déjantée avec des passages à vide voire transparents (promis, je ne bois plus que du jus de tomate au sel de céleri… jusqu’à demain soir !)
-la bande de copines (la maquée, la maquée maman, la célibataire décompléxée, la célibataire libérée et complexée, la flippée-jalouse-fouilleusecompulsive…)
-le collier de saucisses (comprendre la ribambelle de mecs aussi paumés dans leur vie qu’une gerbille en Terre Adélie)
– les doutes qui traversent les circonvolutions de notre organe cérébral féminin que seule la combinaison verre à pied + tisane alcoolisée permet de calmer.

Et puis il y a aussi ce que j’aurais pu être dans une autre vie passée si toutes les fées s’étaient penchées sur mon berceau (mais on était jeudi soir, soirée des afterworks et happy hours) : 
-capable de réussir le combo décolleté/jupe/talons-pour-cueillir-les-kakis-sur-l’arbre-sans-grimper avec classe et sans lancer de paris sur l’heure de chute (sur le macadam ou sur un lit inconnu)
– cette capacité à construire un trombinoscope des tronches enfarinées masculines des lendemains de soirées avec option pli d’oreiller et prénom inconnu associé
-et enfin l’aptitude à faire des trucs complètement cons et hors de prix pour un mec ! (la fée fortune faisait partie des abonnées absentes…)

Je me suis marrée comme un phoque asthmatique devant les malheurs des autres (c’est mal dans la vraie vie, alors dans un roman, je me lâche !) et SURTOUT devant la plume de cet auteur qui a un style tout à la fois imagé, travaillé et cinglé !
Comme un double effet kiss cool : tu ris devant les (més)aventures puis devant la façon de les raconter.
Se lit donc partout et à tout moment. Si ton moral joue à cache cache dans un champ de chrysanthèmes, ça marche aussi !
Merci les crevettes ! Mais attention à faire descendre le coeur, qu’il reste au moins qqch après le passage à la casserole, entre la raison ou les sentiments. C’est un des avantages des plus de 30 ans : ne plus mettre tous les oeufs dans le même panier ! 

LE SOURIRE DES FEMMES
Sur la couverture, j’ai vu la Tour Eiffel, j’ai vu du rouge et ce qui semblait être un brin de désinvolture, je me suis donc dit que ce roman pouvait être un bon « pansentiment » à l’horreur de ce week end. Ce fut le cas.
Ce roman nous parle du Paris fin gastronome, du Paris qui aime, du Paris qui rit, du Paris qui vit sa vie comme si demain n’existait pas.
On mélange à tout ça une héroïne qui découvre un livre qui retrace son histoire à la manière de (attention, point nostalgique) la série « livre dont vous êtes le héros ». Et puis on ne peut que se laisser embarquer par une femme qui aime les manteaux rouges ! Et ce même si parfois on peut vraiment la trouver très butée…Mais qui ne l’a pas été quand on parle de sentiments ?
C’est une jolie bluette qui, en se fermant, a effectivement le mérite de laisser un sourire au moins à une femme… Petit roman sans prétention très littéraire, il permet de passer un agréable moment en bord de plage ou plus actuel, sous un plaid avec un petit thé.

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