Les carnets de voyages au pays de la violette

La semaine dernière, je suis tombée sur un teaser d’un reportage de l’émission  » Envoyé Spécial » sur facebook et je suis restée scotchée tel Attila, mon chat, devant le paquet Friskies quand la main nourricière est partie pour le week end. Dès que j’ai pu, je me suis ruée sur le replay pour regarder le reportage en entier.
Le thème ? Les CARNETS DE VOYAGES . J’y ai découvert 2 artistes intéressantes : 

Stéphanie Ledoux, une carnettiste, dessinatrice toulousaine. Oui, je suis toulousaine aussi, ça rapproche ! Même si pour ma part, mes compétences en dessin se limitent au bonhomme têtard ! Voici son blog pour vous donner une idée du potentiel de cette dame. 

Julie Sarperi, carnettiste également mais d’un autre genre. Elle n’utilise pas sa plume en 3D pour nous parler de ses voyages mais plutôt celle en 2.0. Elle scanne, fait des montages, afin que tout un chacun derrière son écran puisse admirer ses road trips. Elle y insère également ses notes manuscrites prises lors du voyage sur un petit carnet. Une autre façon de rendre compte de son voyage en vivant avec son époque !  Voici son blog

Et enfin, parce que finalement, des journalistes payés pour ça en parlent bien mieux que moi, et les images encore plus, je te conseille vivement de regarder cette merveille de reportage qui va t’éblouir la cornée ! C’est par !

Bon, où est ce que je veux encore en venir, hein ?
Eh bien, j’ai toujours aimé écrire. J’écrivais pour moi, pour mes proches, mais sans jamais tenir de journal intime, ma vie personnelle s’apparentant parfois (souvent) à la traversée du désert de Gobi. Par contre, j’ai toujours été adepte du carnet de voyage. Mais le carnet façon écolière, tu vois, sur les lignes, avec une jolie écriture (je suis maîtresse d’école), très psycho rigide. Je notais le déroulement de la journée avec les visites, les découvertes. Je notais mes impressions, mon ressenti. Au début je ne collais rien dedans, je m’y suis mise depuis 3/4 voyages lointains. Cette année je me suis essayée au dessin simple, ça rend pas trop mal.
Mais en voyage, on mène une vie à 100 à l’heure, on veut tout voir, tout tester en un minimum de temps et c’est difficile de dégager des moments pour remplir correctement son carnet au jour le jour. Même si toute occasion est bonne : l’attente dans les gares, aéroports, la pause du soir en attendant que l’unique douche du gîte se libère…
Pour l’instant j’ai trouvé une alternative : quand quelque chose me plait, je le dessine soit sur le cahier si je suis à jour de mes notes et que je l’ai avec moi (c’est un cahier petit format mais pas aux dimensions d’un petit carnet de sac à main donc ça arrive qu’il reste à l’hébergement suivant les balades/excursions), soit sur une feuille volante que je collerai par la suite.
Je prends mes notes sur mon ipod, plus facilement transportable, qui ne nécessite que l’appareil et son doigt. Je recopie tout au retour du voyage en soignant la présentation, la mise en page, la déco. Bon, le scrapbooking restant un total mystère à mes yeux, et brouillés dans le brouillard, je fais comme mes maigres compétences artistiques me le permettent mais ça s’améliore au fil des voyages. Déjà, énorme pas de franchi, avec cette méthode qui me convient, je TERMINE mes cahiers de voyage. Les précédents restaient comme les pourtours de sapins dans le jardin : à l’abandon et en friche avec tous les tickets et autres souvenirs posés en vrac dedans !

Mais après avoir vu ce numéro d’Envoyé Spécial, j’ai envie de progresser encore dans ma technique. Oui, il y a largement de quoi faire pour cela ! C’est encourageant finalement ! (ne pas se laisser abattre par la tache !)
Je fouine donc sur le blog de Stephanie Ledoux en bavant de toute ma salive, et là, je déniche quelque chose qui peut être intéressant pour moi mais aussi pour toi, baroudeur vivant en terre de cassoulet et carnettiste amateur.
Fin novembre, aux alentours du week end du 21 pour être exacte, se tient un festival à l’intérieur du Muséum qui se nomme Terres d’Ailleurs. Bon, je n’en sais pas plus que toi, je découvre. Comme toujours dans ces cas là, on lance une recherche Gogol pour en savoir un peu plus. Et ma foi, tout semble fort intéressant quand on a un allèle « curiosité mondiale » à caractère dominant.
Je te copie un résumé à phrases simples et compréhensibles : 
« A travers différents formats tels que
des projections/rencontres, des ateliers carnets de voyages, des
cafés-débats ou encore des rencontres/dédicaces, le festival propose une
évasion sur les traces d’explorateurs hors du commun, des découvertes
de destins d’hommes et de femmes partis à la découverte du monde en
quête de savoir et de rencontres. »

Tu as vu ça ??? (oui c’est en gros, en rouge. Si tu ne vois pas, je t’engage vivement à consulter un ophtalmo) Je file sur le programme. Et devine qui donne des cours ? Stephanie Ledoux entre autres carnettistes !
Lors des ateliers, on peut travailler à partir de photos, d’images (collages) ou à partir de dessins. Tout dépend avec quel expert carnettiste vous allez faire l’atelier.
Allez hop, c’est décidé, je vais m’inscrire ! Je ne deviendrai pas la championne au prochain « dessinez c’est gagné » mais je suis sûre que j’aurai appris plein de choses au cours de ces 2h !
Si tu veux jeter un oeil au programme, c’est par ici !

Et vous, vous en faites des carnets de voyages ? Ils ressemblent à quoi ? On peut voir ? Hein ? 😀

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